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Un quinquennat a effacer... - Avril 12

 

 

Loin de nous l’idée de promouvoir un candidat plutôt qu’un autre. Néanmoins, il est de notre devoir de revenir sur le bilan d’une présidence qui laissera des traces sur la Nation, sur le Peuple et surtout sur l’ensemble du monde du travail.

La France de 2007 avait choisi celui qui se présentait comme un «réformateur protecteur». La France de 2012 se réveille 5 ans plus tard avec le vague à l’âme d’un pays un peu plus désorienté, un peu plus triste,
un peu plus émietté. La France est en perdition économique, massacrée par la concurrence internationale. Le dernier quinquennat a enfoncé le pays dans son spleen. Sa promesse de «rupture» est vite apparue comme celle que la presse économique appelait de ses voeux depuis une bonne vingtaine d’années : revoir la protection sociale, limiter le rôle de l’Etat, en bref, mettre la France aux normes libérales.

Ce quinquennat a fait des millions de trahis.
Les premiers trahis ce sont tous ces Français qui ont sincèrement
couru le risque du «travailler plus pour gagner plus» en voyant
qu’au sein de leur PME, le partage de la richesse était le souci
de tous. Résultat : 5 ans plus tard, le nombre d’heures totaltravaillées en France est inférieur à celui de 2007. Et ceux qui travaillent plus sont invités à gagner moins comme les «Continental» ou les «Molex» en 2009 : l’emploi ou les 35 heures, il a fallu choisir.

Ce quinquennat a bloqué la refonte du système de protection sociale. Celui qui affirmait
en 2007 devant le Sénat : « la priorité, c’est de traiter la question des régimes spéciaux de retraites » aura provoqué six mois de conflits violents en France pour une modification à la marge du système de retraite qui non seulement n’assure pas la pérennité du système par répartition, mais surtout ne règle en aucune manière les inégalités de droits devant la retraite. Cette douloureuse et onéreuse réforme pour rien, aura sans doute interdit pour longtemps la véritable réforme sensée conforter le financement pour toutes les générations futures.

Ce quinquennat a bloqué la confiance dans l’effort et dans le travail. Celui qui affirmait en 2007 être le représentant de «la France qui se lève tôt le matin et qui pour autant peine à boucler ses fins de mois» a plus que tout déçu ceux qui ont cru à la juste rémunération de leurs efforts. Car 5 ans plus tard, ceux qui ont le plus perdu, ceux qui ont été les plus déclassés, sont justement ceux qui composent cette France qui se lève tôt. Le candidat du pouvoir d’achat et de la valeur travail, aura été en fait le Président des notables et des actionnaires. Et c’est un doux euphémisme...

Ce quinquennat a bloqué la refonte du capitalisme français. Celui qui affirmait en 2007 « Je veux être le président qui s’efforcera de moraliser le capitalisme » n’a rien fait ni pour corriger la dérive du partage de la valeur ajoutée vers les actionnaires, ni pour empêcher la spéculation irresponsable du système financier. Et encore moins contre la dérégulation imposée par Bruxelles aux états membres de l’Union européenne.

Ce quinquennat aura laissé une trace indélébile de méfiance, de déception et de blocage au sein de la France. Il laisse un pays divisé, en crise morale, en crise d’avenir, en crise d’identité. La question de 2012 sera celle de l’héritage, car le libéralisme incontrôlé laisse vite la place à ses deux enfants naturels que sont le populisme et le communautarisme.

Alors que faire ? Peut-être se poser une question fondamentale : "qu'ai-je voté le 29 mai 2005" ? Pour ou contre cette construction européenne qui fait s'effondrer la France et l'Europe... Voilà une piste !

 

Une proximité bien lointaine - fev12

 

 

Une proximité bien lointaine. Massy@venir regroupe des massicois comme vous comme moi, qui aiment leur ville et qui vivent au quotidien les problèmes dont elle souffre, dans sa croissance exponentielle inégale et mal maîtrisée. Nos actions, depuis le mois dernier, ont été multiples : sans logis dormant dans sa voiture au Pileu, ascenseur en panne dans les tours place de France, chantier rue saint marc qui oblige les mamies et les mamans à un parcours du combattant pour faire leurs courses, aller à l’école… Au bout de deux ans de réclamation un ralentisseur a enfin été posé rue des canadiens. Une dame âgée vient de se faire une fracture à cause de lui. Nous croyons qu’il est possible de bien vivre à Massy, mais qu’on nous écoute enfin, mieux et plus vite ! Autre souci, la reprise des problèmes d’insécurité. Autre souci, l’application déstabilisante de la carte scolaire. Autre souci la destruction du quartier rue Leriche, si particulier ! Et dernière inquiétude, le projet de Sarkozy autorisant une hausse des immeubles : les habitants des quartiers apprécieront !

Massy incontestablement pourrait être (car a été) une belle ville, pourvu qu’on veuille bien être à l’écoute des habitants.  

 

 

Ah Ah Ah - jan12

 

 

M. Delahaye dans ses vœux a «promis» la rigueur, tout en se targuant d'être rigoureux. Si m@v partage le fait d’être rigoureux au sens strict ou encore précis dans la gestion de la ville, la rigueur revêt un tout autre sens. Aussi, faut-il comprendre dureté ou encore sévérité. Voilà bien le discours du Maire qui suit le fil du discours du Sénateur libéral sarkozien, membre de la majorité gouvernementale! La rigueur c’est être dur avec les faibles et faible face aux durs. C’est tailler dans les budgets sociaux mais soutenir par opportunisme électoral le communautarisme local. C’est engloutir nos finances dans le tonneau sans fond d’une politique immobilières «de prestige» à l’Ouest quand la rénovation tant attendue à l’Est (le Massy populaire des années 80 qui a fait la fierté de notre ville) peine à sortir de terre. C’est laisser dépérir le Centre (les chaussées, les trottoirs, etc.). C’est laisser les galeries de la rue A. Thomas en piteux état. Dernière Lubie : une exposition de photos pour célébrer les 20 ans de la Médiathèque Jean Cocteau dont le sommet est l’image de M. Delahaye en footballeur assis sur une pile de livres et révisant ses classiques. Que du bon goût... La crise et la perte du triple A vont sans doute imposer aux massicois comme à tous les français une année 2012 sombre. Pour massy@venir, il est temps d’être exigeant avec l’emploi des finances publiques, de supprimer l’impôt Delahaye sur les ordures ménagères, aider les plus modestes (y compris les couches anciennement moyennes), investir dans les équipements et les voiries, etc. Tout le reste n’est que baliverne et poudre aux yeux !

 


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m@v

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Philippe GAUTREAU 

 


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